Archives départementales des Hautes-Pyrénées

Répertoire numérique de photographies du Centre départemental de documentation pédagogique des Hautes-Pyrénées (CDDP)

57 Fi 1-31

par Marion Challier

sous la direction d'Anne-Claire Prigent et François Giustiniani

Tarbes, 2019

Instrument de recherche produit au moyen du logiciel Arkhéïa Aide au classement de la société Anaphore, version 8-11.4 du jeudi 30 août 2018.
Date de l'export : jeudi 28 mars 2019

Présentation

Structure de l'instrument de recherche

Corps de l'instrument de recherche

Haut de page

Hautes-Pyrénées
Aragnouet
57 Fi 1

[1950-1980]

N°3-35. Massif granitique du Néouvielle (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Massif granitique du Néouvielle, hérissé des crêtes rocheuses, creusé de lacs d'origine glaciaire. Ici, lac de Cap de Long, (66 millions de m.3) retenu par un barrage édifié de 1950 à 1953, dominant de 300 mètres le lac d'Orédon, situé en contrebas et également aménagé pour les besoins de l'industrie hydroélectrique.

Pièce

57 Fi 2

[1930-1970]

N°4-35. La haute vallée de la Neste d'Aure, dans le massif granitique du Néouvielle (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Lac de Cap de Long (66 millions de m3) retenu par un grand barrage édifié de 1950 à 1953, dominant de 300 mètres le lac d'Orédon situé en contrebas, également aménagé pour les besoins de l'industrie hydroélectrique.

Pièce

57 Fi 3

[1950-1980]

N°2-37. Haute vallée de la Neste d'Aure, dans le massif granitique du Néouvielle (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Lac de Cap de Long (66 millions de m3) retenu par un grand barrage édifié de 1950 à 1953, dominant de 300 mètres le lac d'Orédon, situé en contrebas, également aménagé pour les besoins de l'industrie hydroélectrique.

Pièce

57 Fi 4

[1950-1980]

N°4-45. Route des lacs d'Orédon et Cap de Long (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

La construction des barrages des lacs d'Orédon et de Cap de Long a entrainé l'établissement par l'E.D.F. d'une route aux rampes fortes et aux lacets multiples. Cette route fut ouverte à la circulation en 1956 et par elle, un important courant touristique s'est établi vers les sommets, vers les lacs d'Orédon, de Cap de Long, d'Aumar et d'Aubert.

Pièce

57 Fi 5

[1950-1980]

N°5-66. Massif granitique du Néouvielle. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Dominé par le Pic du Néouvielle (3092 m.), hérissé de crêtes rocheuses, creusé de nombreux lacs d'origine glaciaire ; sur cette photographie, le lac de Cap de Long, un des plus grands des Pyrénées Françaises. Lac naturel, il a été aménagé pour les besoins de l'industrie hydroélectrique, englobant le petit lac de Loustalat, aujourd'hui disparu. Le grand barrage, haut de 100 mètres, édifié de 1950 à 1953, retient une réserve d'eau de 66 millions de mètres cube. les eaux de Cap de Long sont détournées vers le Gave de Pau à l'usine de Pragnères, mise en service en 1954.

Pièce

Aspin-Aure
57 Fi 6

[1950-1980]

N°1-19. Col d'Aspin (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Vue prise d'hélicoptère : col d'Aspin, altitude 1489 mètres ; route d'Arreau à Sainte-Marie de Campan.

Pièce

Bagnères-de-Bigorre
57 Fi 7

[1950-1980]

N°1-49. Pic du Midi de Bigorre (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

La vue est prise sur le versant ouest, très raide ; on aperçoit, à droite de la photographie, sur le versant sud, les lacets du sentier qui, du col du Tourmalet, monte à l'Observatoire. Au loin, les hauteurs enneigées du Massif du Néouvielle. Le Pic du Midi, orgueilleuse pyramide schisteuse qui culmine à 2877 mètres, impressionne par la hardiesse de ses formes, témoignant de la puissance des agents d'érosion. Au sommet, les bâtiments de l'Observatoire et de l'Institut de Physique du Globe.

Pièce

57 Fi 8

[1950-1980]

N°1-73. Pic du Midi de Bigorre (H. P.) - L'Observatoire. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

L'Observatoire du Pic du Midi de Bigorre, l'un des plus élevés et des mieux installés d'Europe, bâti sur une terrasse de 130 mètres de long et 30 mètres de large, obtenue en arasant l'une des arêtes rocheuses, fut achevé en 1880.
L'Observatoire est, à l'heure actuelle, équipé pour servir à toutes les Sciences intéressées par la haute altitude : astronomie, physique cosmique, physique de la haute atmosphère, radio-activité, biologie animale et végétale.
Au-dessus de lui, on aperçoit le pylône de la Télévision, haut de 85 mètres, dont les capots de protection contre le givre, en polyester ont été prévus pour résister à des vents de 250 km heure. Le bâtiment voisin abrite 3 émetteurs de navigation aérienne.

Pièce

57 Fi 9

[1950-1980]

N°113. Observatoire du Pic du Midi (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Pièce

57 Fi 10

[1950-1980]

[N°5. Pic du Midi de Bigorre et le lac d'Oncet]. – [Paris] : Ministère de l'équipement-Service technique de l'urbanisme, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier, noir et blanc ; 25 × 25 cm (image).

Pièce

Bonnemazon
57 Fi 11

[1950-1980]

N°393. Abbaye de l'Escaladieu (Hautes-Pyrénées)-Salle capitulaire. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Quatre baies romanes en plein cintre, à colonnettes et chapiteaux de marbre blanc et une porte séparaient la salle capitulaire du cloître démoli à la Révolution après la vente de l'Abbaye comme bien national.

Pièce

57 Fi 12

[1950-1980]

N°394. Abbaye de l'Escaladieu (Hautes-Pyrénées)-Intérieur de la salle capitulaire. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

La salle capitulaire de l'Abbaye de l'Escaladieu voûtée d'ogives retombant sur des colonnes de marbre blanc, s'ouvrait sur le cloître roman détruit après la Révolution.

Pièce

57 Fi 13

[1950-1980]

N°395. Abbaye de l'Escaladieu (Hautes-Pyrénées)-Eglise. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Abbaye cistercienne fondée au début du XIIe siècle sur la rive gauche de l'Arros au confluent du Luz. Son église achevée en 1160 est la plus ancienne église cistercienne de France (restaurée au XVIIe siècle). Il ne reste que le transept et cinq travées de la nef voûtées en berceau brisée ; la nef est accompagnée de bas-côtés étroits, divisés en une suite de berceaux transversaux ; sur chaque croisillon s'ouvrent deux chapelles rectangulaires. Le choeur et les tombeaux des Comtes de Bigorre, bienfaiteurs de l'Abbaye ont disparu. Aujourd'hui l'ensemble de l'église est entièrement délabré.

Pièce

Bourisp
57 Fi 14

[1950]-[1980]

N° 13-59. Fresques de l'église de Bourisp, Vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

L'église de Bourisp est entièrement décorée de fresques (1592). Celles qui représentent les péchés capitaux se trouvent dans le porche. Ils sont symbolisés par sept dames en costumes Henri III, montées sur des animaux divers et portant en croupe des démons. Dans de modestes églises de campagne, ces figures naïves étaient destinées par le clergé à frapper les âmes simples des paysans et à leur inspirer la terreur de l'enfer.
"On rencontre les vices et leur monture dans une foule d'églises rustiques. La diffusion de ce motif dans toutes les parties de la France laisse deviner un véritable système : on peut supposer que le badigeon cache encore aujourd'hui beaucoup de fresques analogues."
Cf. "L'Art Religieux de la fin du Moyen Age. " Emile Mâle.

Pièce

57 Fi 15

[1950]-[1980]

N° 13-65. Fresques de l'église de Bourisp, Vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

L'église de Bourisp est entièrement décorée de fresques (1592). Celles qui représentent les péchés capitaux se trouvent dans le porche. Ils sont symbolisés par sept dames en costumes Henri III, montées sur des animaux divers et portant en croupe des démons. Dans de modestes églises de campagne, ces figures naïves étaient destinées par le clergé à frapper les âmes simples des paysans et à leur inspirer la terreur de l'enfer.
"On rencontre les vices et leur monture dans une foule d'églises rustiques. La diffusion de ce motif dans toutes les parties de la France laisse deviner un véritable système : on peut supposer que le badigeon cache encore aujourd'hui beaucoup de fresques analogues."
Cf. "L'Art Religieux de la fin du Moyen Age. " Emile Mâle.

Pièce

57 Fi 16

[1950]-[1980]

N° 13-67. Fresques de l'église de Bourisp, Vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier baryté au gélatino bromure d'argent, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

L'église de Bourisp est entièrement décorée de fresques (1592). Celles qui représentent les péchés capitaux se trouvent dans le porche. Ils sont symbolisés par sept dames en costumes Henri III, montées sur des animaux divers et portant en croupe des démons. Dans de modestes églises de campagne, ces figures naïves étaient destinées par le clergé à frapper les âmes simples des paysans et à leur inspirer la terreur de l'enfer.
"On rencontre les vices et leur monture dans une foule d'églises rustiques. La diffusion de ce motif dans toutes les parties de la France laisse deviner un véritable système : on peut supposer que le badigeon cache encore aujourd'hui beaucoup de fresques analogues."
Cf. "L'Art Religieux de la fin du Moyen Age. " Emile Mâle.

Pièce

57 Fi 17

[1950]-[1980]

N° 13-69. Fresques de l'église de Bourisp, Vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

L'église de Bourisp est entièrement décorée de fresques (1592). Celles qui représentent les péchés capitaux se trouvent dans le porche. Ils sont symbolisés par sept dames en costumes Henri III, montées sur des animaux divers et portant en croupe des démons. Dans de modestes églises de campagne, ces figures naïves étaient destinées par le clergé à frapper les âmes simples des paysans et à leur inspirer la terreur de l'enfer.
"On rencontre les vices et leur monture dans une foule d'églises rustiques. La diffusion de ce motif dans toutes les parties de la France laisse deviner un véritable système : on peut supposer que le badigeon cache encore aujourd'hui beaucoup de fresques analogues."
Cf. "L'Art Religieux de la fin du Moyen Age. " Emile Mâle.

Pièce

Gavarnie-Gèdre
57 Fi 18

[1950]-[1980]

Conduite forcée de Pragnères (Hautes-Pyrénées). – [Toulouse] : [Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique], [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Pièce

57 Fi 19

[1950-1980]

N°4. Vallée de Gavarnie. – [Paris] : Ministère de l'équipement-Service technique de l'urbanisme, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier, noir et blanc ; 25 × 25 cm (image).

Pièce

Génos
57 Fi 20

[1950-1970]

N°2-49. Vallée du Louron (Htes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1970]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Verrou glaciaire barrant la vallée de la Neste de Louron dans les environs du village de Genost. Le torrent le traverse par un défilé qu'emprunte également la route. Au sommet de ce site défensif, ruines d'un château médiéval.

Pièce

57 Fi 21

[1950-1970]

N°3-6 et 2/49. Vallée du Louron (Htes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1970]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Verrou glaciaire barrant la vallée de la Neste de Louron dans les environs du village de Genost. Le torrent le traverse par un défilé qu'emprunte également la route. Au sommet de ce site défensif, ruines d'un château médiéval.

Pièce

Guchen
57 Fi 22

[1950]-[1980]

N°2-21. La moyenne vallée d'Aure (Htes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Auge glaciaire calibrée par les glaciers du quaternaire, qui ont fait saillir quelques "verrous glaciaires", les "poueys" des environs de Guchen.

Pièce

Loudervielle
57 Fi 23

[1950]-[1980]

N°3-18. Route du Col de Peyresourde (1563 m). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

... de Luchon à Arreau, par la vallée du Louron. Sur le versant exposé au Nord, belle forêt de conifères de Balestas.

Pièce

Saint-Lary-Soulan
57 Fi 24

[1950]-[1980]

N°4-61. La station de ski de St-Lary (Htes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

La station de ski de St-Lary est une des plus récentes des Pyrénées. Un téléphérique dépose touristes et skieurs (jusqu'à 50 par voyage les jours d'affluence-600 à l'heure dans les deux sens) sur le Pla d'Adet. Sur les flancs de la "Montagne de Conques" s'étagent les pistes de ski et une télécabine permet d'accéder aux pistes du Soum de Matte (2370 m).

Pièce

57 Fi 25

[1950]-[1980]

N°5-74. La vallée d'Aure (Htes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

Les villages de St-Lary, Cadeilhan-Trachère, Vignec et au loin, Vielle-Aure. A côté de villages anciens, évoluant peu, un village neuf, en pleine expansion : Saint-Lary ; encore ne voit-on pas sur cette photographie le quartier neuf, constitué de coquets chalets de montagne, et situé en aval du village, sur les premières pentes. St-Lary est situé au débouché d'un défilé rocheux, là où la vallée s'élargit en une auge glaciaire à fond plat, très cultivée et très peuplée.

Pièce

Tramezaïgues
57 Fi 26

[1950]-[1980]

N°4-21. Tramezaygues-Haute vallée d'Aure (Htes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Le village de Tramezaygues, établi sur un "verrou glaciaire", au débouché de la vallée du Rioumajou, domine la confluence de ce torrent et de la Neste d'Aure.

Pièce

Vielle-Aure
57 Fi 27

[1950]-[1980]

N°5-42. Lacs d'Aumar et d'Aubert. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

... et, se confondant avec la tache sombre des forêts, Laquette supérieure, dominés par le Pic du Néouvielle (3094 m.). Les crêtes rocheuses, interrompues par la brèche de Chaussenque, s'abaissent jusqu'au Col d'Aubert que doit emprunter la future route des Lacs, d'Orédon à Barèges. Ces lacs ont été inclus dans l'aménagement hydroélectrique du Massif du Néouvielle, la plus importante région lacustre, avec le massif du Carlitte, des Pyrénées françaises (70 lacs).

Pièce

57 Fi 28

[1950]-[1980]

N°16-60. Vielle-Aure (H.P.) - Croix tombale d'un pèlerin de St-Jacques de Compostelle. – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 30 × 24 cm (image).

Croix tombale d'un pèlerin de St-Jacques de Compostelle sur laquelle sont sculptés deux coquilles St-Jacques et un bourdon, découverte à Vielle-Aure (Vallée d'Aure-Htes-Pyrénées.).
La vallée d'Aure et les cols qui permettent de franchir la chaîne pyrénéenne (Port du Rioumajou, d'Ordisseto, de Bielsa, de Baroude) ne sont pas considérés comme "des chemins de St-Jacques". Les pèlerins devaient pourtant les emprunter, comme en témoigne cette croix-tombale et la présence, en haute vallée d'Aure, de la chapelle romane des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem au Plan d'Aragnouet.

Pièce

Vallée d'Aure
57 Fi 29

[1950]-[1980]

N°16-44. La vallée d'Aure (Hautes-Pyrénées). – Toulouse : Photothèque du Centre régional de documentation pédagogique, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : au gélatino bromure d'argent sur papier baryté, noir et blanc ; 24 × 30 cm (image).

La vallée d'Aure, entre Camous et Sarrancolin. Gravure extraite de l'ouvrage "Voyage pittoresques dans les Pyrénées françaises", par Melling, 1828-1830. Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Cette gravure témoigne de l'engouement des Romantiques pour les Pyrénées. On remarque d'autre part l'abondance des eaux de la Neste, et la navigation qui se faisait alors sur ce cours d'eau : un radeau est dirigé par six râdeliers. Les radeaux servaient soit au transport des marbres de Beyrède et de Sarrancolin "pour servir", par exemple, "à l'embellissement du Château du Louvre" et du Trianon.

Pièce

Pyrénées-Atlantiques
Laruns
57 Fi 30

[1950-1980]

[Pic du Midi d'Ossau et le lac de Bious Artigues-sud]. – [Paris] : Ministère de l'équipement-Service technique de l'urbanisme, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier, noir et blanc ; 25 × 25 cm (image).

Pièce

57 Fi 31

[1950-1980]

[Pic du Midi d'Ossau et le lac de Bious Artigues-sud-ouest]. – [Paris] : Ministère de l'équipement-Service technique de l'urbanisme, [1950-1980]. – 1 photographie positive (tirage) : papier, noir et blanc ; 25 × 25 cm (image).

Pièce

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